Eh non, le beau Joseph Jonas (et séduisant, charmeur, craquant, sexy,... STOP) n'allait pas s'en sortir comme ça. Je me dirigeai vers sa chambre, y entrai sans frapper, et me posai sur le lit. Dans la salle de bain, j'entendais quelqu'un prendre sa douche. Quelques minutes plus tard, ou plutôt vingt bonnes minutes plus tard, Joe sortit de la salle trempé, une serviette autour de la taille. Ne rougis pas Leslie, ne rougis pas,...
Joe : Qu'est-ce que...
Leslie : J'ai droit à des explications.
Joe : Des quoi ?
Leslie : Une explication est un phrase, qui est une série de mots, qui sont formés de lettres de l'alphabet, qui justifie un fait, une action, ou toute autre chose.
Joe : Oui merci, mais...
Leslie : Bon, j'ai répondu à ta question, tu réponds à la mienne.
Joe : OK mais...
Leslie : Est-ce que tu veux vraiment jouer à ce petit jeu Joseph ?
Joe : Quel...
Leslie : Ce jeu malsain consistant à tester l'autre sur ses sentiments, par des actes physiques osés provoquant des sensations fortes chez l'un, et c'est alors celui qui parvient à maîtriser ses pulsions qui remportent ce petit duel ?
Joe : Hein ? Mais c'est pas...
Leslie : Et bien si c'est cela que tu souhaites je tiens à te dire que je suis partante.
Il me regarda les yeux ronds pendant quelques secondes, puis il éclata de rire.
Leslie : Qu'est-ce qu'il y a de drôle ?
Joe : Tu parles toujours autant ?
Leslie : Tu veux que j'arrêtes de parler ? OK !
Je me levai et me planta devant lui. Il arrêta de rire et me regarda, impatient de savoir comment j'allais le distraire. Il n'allait pas être déçu. Tout d'abord, le vent. Un sublime vent. Je me détournai de lui et me dirigeai vers la porte.
Joe : C'est tout ?
Je m'arrêtai, la main sur la poignée de la porte. Il s'approcha de moi et je retournai vers lui. Son visage n'était qu'à quelque centimètres du mien.
Joe : Alors, voyons voir si j'arrive à trouver ton point faible...
Il commença par les lèvres. Il déposa doucement les siennes dessus, et le rendit de plus en plus fort au fil des secondes. Quand il se retira, ses joues n'avaient pas rougies, et à voir sa tête, les miennes non plus.
Leslie : A moi...
Je l'embrassai sur la joue, et descendai de plus en plus au creux de son cou. Il ne broncha pas, ne rougis pas. Il se maîtrise, il essaie de résister, mais moi aussi.
Ce fut à son tour. Il me colla contre la porte close, collant son corps au mien, et me réembrassa. Il garda ses mains de part et d'autre de ma tête. Cette fois-ci, il pénétra sa langue dans ma bouche, et le baiser dura plus longtemps. J'essayai de toute mes forces de contenir mes mains qui étaient attirées par son cou, ses cheveux son torse.
Il se recula, satisfait. Aucun ne nous deux ne rougissait.
Je réattaquai. Je le retournai, lui, contre le mur. Je déposai des baisers sur son cou et remontai à ses lèvres. Nos respirations étaient halletantes, nos gestes étaient de plus en plus rapides. Se mains me retenaient fermement à lui, me tenant par le bas du dos.
Mais une idée m'effleura. Je lui chuchotais alors, entre deux collision entre nos bouches.
Leslie : Et si un de tes frères rentre ?
Sans quitter mes lèvres, il ferma d'une main le verrou de la porte. Un sourire se forma sur nos lèvres jointes.
Puis, le jeu continua. Aucun de nous n'avait pour l'instant trouver le point faiblre de l'autre.
J'essayais tout : les mains sur son torse, les caresses dans son cou, dans ses cheveux, dans son dos, mais ça ne marchait pas. Sa peau ruisselante me mouillait, moi et mes vêtements.
Une idée m'effleura alors. Je m'abandonnai soudain complètement à lui, du moins, c'est ce qu'il croyait.
J'étais pendue à ses lèvres, mes mains autour de sa nuque. A ses baisers dans mon cous, je ne répondais pas par des soupirs de plaisir, malgré qu'ils provoquaient en moi, un plaisir inégalé. Je profitais. Mais sans jamais montrer un signe de réel plaisir.
Soudain, je levai mon genou droit, tout doucement. Puis, je l'enroulai autour de sa jambe. Il ne se doutai de rien, il continuai à m'embrasser. D'un coup, je collai mon bassin au sien, violemment, comme s'ils étaient aimantés un à l'autre. Ensuite, ma jambe fit des allers et retours le long de la sienne, ce qui provoque aussi des mouvements au niveau de nos bassins collés.
Je sentis alors un frisson le long de sa colonne vertébrale. C'est gagné !
Je me dégageai de lui rapidement, pour que je ne sois pas tentée d'en faire autant. Il était rouge comme une pivoine.
Je l'emmenai par la main dans sa salle de bain et le mettai devant le miroir. Moi, bien entendu, j'étais calme, et pâle. Lui était essouflé et tremblant, les joues rougies par l'émotion.
Je donnai alors mon coup de grâce. Je mis mes mains sur ses épaules mouillées. Je me penchai vers lui, effleurai ses joues brûlantes avec mes lèvres, les glissai jusqu'à son oreille et chuchotai :
Leslie : Un à zéro.
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A.