PROLOGUE

PROLOGUE
Le lycée, c'est la jungle. Et malheureusement, je ne fais pas partie des prédateurs, ni des proies. Drôle de comparaisons, n'est-ce pas ? On ne peut pas non plus dire que je sois la fille la plus aimée du bahut. La plupart des gens hésitent encore du fait que je sois une fille. J'ai un corps féminin, mais un comportement masculin. Je suis la bête noire de la capitaine des pom-pom girls. Je ne suis pas une brute, mais ni une poupée. Je suis Alex, discrète rebelle garçon manqué.
Mais peut-être que tout va changer...

CE QUE VOUS ALLEZ (OU NON) LIRE EST UNE FICTION


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A.

# Posted on Thursday, 20 August 2009 at 10:05 AM

Edited on Friday, 09 October 2009 at 2:20 PM

CHAPITRE UN

CHAPITRE UN
J'ouvre les volets de ma chambre : il pleut. Super. Je me prépare et descend prendre mon petit déj'. Pour une fois, je ne suis pas à la bourre. On sonne à ma porte, c'est Leslie, ma meilleure amie. On se connaît depuis la primaire. Malgré notre différence d'âge (elle a dix-huit ans, j'en ai quinze) nous nous entendons à merveille. Elle est brune, coquette et franche, je suis blonde, garçon manqué et discrète.

Leslie : Déjà réveillée ?
Alex : Haha, moi aussi je suis contente de te voir Leslie.

Nous partons au lycée en nous chamaillant, comme d'habitude. Arrivées devant la grille, c'est en soupirant que nous entrons dans la cour.

Leslie : T'as fait les maths ?
Alex : Y'avais des maths ?!
... : Aleeeeex !!

Ah, voici le grand Nicholas Jonas. Mon meilleur ami depuis... euh... longtemps. Je sens comme un frisson en l'entendant, qu'est-ce qui m'arrive ? J'ai dû attraper froid sous la pluie.

Alex : Je suis sûre que le Père Noël t'a entendu depuis la Laponie.
Nick : Tu connais la nouvelle ?
Alex : Non mais je sens que tu vas me le dire.
Nick : On part en France !!!
Alex & Leslie : What ?!
Nick : Tous ceux qui participent à Vitavie partent en voyage scolaire en France !

Enfin une bonne nouvelle ! Vitavie est une association créée par notre lycée. Les jeunes peuvent faire du bénévolat, afin d'aider les personnes handicapées.
On part en France ! Mon pays natal ! Mon enfance ! Cette journée s'annonce bien mieux que ce dont à quoi je m'attendais !
La sonnerie nous interrompt et Nick nous quitte pour se rendre dans sa salle.
En allant en cours, nous bavardons, jusqu'à ce que soudain, Leslie stoppe net. Elle devient pâle et suffoque presque.

Alex : Leslie, ça va ?

Elle ne bouge pas, fixant un point devant elle. En suivant son regard, j'aperçois la cause de son stress : Joseph Jonas. C'est le frère de Nick, et est considéré comme LE beau gosse du lycée. Toutes les filles sont folles de lui. Et à priori, mon amie semble avoir succombée à son charme.
J'ai du respect pour ce mec : c'est le seul à avoir ignorer les avances de la capitaine des pom-pom girls, Brenda, et à n'être pas sorti avec elle alors qu'elle était presque à plat ventre devant lui. Bref. Tout ça pour dire que c'est un chouette mec, sauf qu'il est populaire. Haha.
D'un coup, Joe se tourne vers nous et croise le regard de mon amie, toujours immobile. Lui aussi stoppe ses mouvements, et rste figé, en regardant Leslie. Sentant qu'elle était proche de l'arrêt cardiaque, je la dirigeai vers sa salle de cours, priant pour qu'elle ne tombe pas dans les pommes entre deux équations.
Après le sauvetage, j'allai en cours. A moi les racines carrées !...

A la fin de la journée

Enfin ! Je sors du cours d'histoire, presque en courant. Leslie est déjà rentrée chez elle, elle a fini plus tôt. J'attends Nick devant sa salle. En y jetant un oeil à l'intérieur, je m'aperçois qu'il discute avec... Non ! Pas elle ! Et si, il parle bien avec Brenda, ma bête noire depuis la maternelle où elle a décapité mon ours en peluche Teddy (paix à son âme). Je la hais tellement que je donne son prénom à mes crottes de nez [dixit Lilly dans Hannah Montana ^^].
Tiens, voilà le traître qui se la ramène. Il a dû apercevoir mon regard noir car son sourire s'efface de son visage au fur et à mesure qu'il se rapproche de moi.

Alex : Alors ? On fréquente l'ennemi ?
Nick : Hein ?
Alex : Brenda !
Nick : C'est pas parce que tu ne l'aimes pas que je n'ai pas le droit d'être ami avec elle !

Je n'en revenais pas. Après toutes ces années. Je lui tournai le dos et sortis du bâtiment. Il me rejoignis. Il courait presque étant donné que je marchais très très vite.

Nick : Attends !
Alex : ...
Nick : Je suis désolé !

Il m'attrapa le bras et me tourna vers lui. Son visage n'était qu'à quelques centimètres du mien. Mon coeur s'emballa. Calme, Alex, calme. Son souffle chaud m'ennivrait et j'étais plongée dans ses yeux.
Ressasis-toi ! Je me dégageai et continuai ma route. Il me suivit.

Nick : C'est pas comme si c'était mon amie ! Elle me demandais juste si mon frère m'avait parlé d'elle !

Je ne pû retenir un gloussement. Alors comme ça, Brenda n'avait pas renoncé !

Nick : Allez !

Nick s'arrêta devant moi, me barrant le passage jusqu'à chez moi.

Nick : Me fais pas la tête...

Oh non ! La tête de chien battu ! Alors, là je vais lui pardonner.

Alex : Bon, j'te pardonne.

Il va sourire et dire "Youpiiii !" comme une andouille.

Nick : Youpiiii !

Me dire "J'y vais, à demain" et m'embrasser sur la joue.

Nick : J'y vais, à demain !

Il me fit un bisou sur la joue et fila chez lui, c'est-à-dire la maison à côté de la mienne. Et comme d'habitude, son baiser me laissa figée dans la rue, un sourire débile sur les lèvres et les joues rosies de bonheur.


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A.

# Posted on Thursday, 20 August 2009 at 10:52 AM

Edited on Thursday, 27 August 2009 at 8:22 AM

CHAPITRE DEUX

CHAPITRE DEUX
Nous voilà dans l'avion en direction de Paris. Je suis assise entre Leslie qui est du côté du hublot et Nicholas qui est du côté de l'allée. Je déteste l'avion. Ce n'est même pas le fait que je sois malade, c'est que s'il y a un probème t'as presque aucune chance de t'en sortir.
Bref, le supplice est bientôt terminé, nous atterissons.
Une heure plus tard, nous quittons l'aéroport en bus pour rejoindre notre hôtel se situant près de La Villette. Je regarde, les yeux écarquillés, la ville défilant par la vitre. Cela me rappelle tellement de souvenirs ! Notre professeure, Miss Martin, nous fait un discours sur toutes les magnifiques activités que nous allons faire durant ce séjour. Je n'écoute pas. Pour moi, il n'est même pas question visiter Paris avec elle.

Après s'être installer dans la chambre, que je partage bien évidemment avec Leslie, nous descendons au réfectoire dîner. Nous nous installons à la même table que Nick, Joe et Kevin (en espérant que Leslie ne va pas défaillir entre le plat principal et le dessert). Miss Martin prend la parole et nous rappelle qu'il faudra se lever à sept heures afin de partir pour huit heures trente visiter Le Louvre. Pfff', je l'ai visité au moins quarante douze fois !

Miss Martin : Sur ce, je vous souhaite un bon appétit !

Nous nous apprétions à avaler nos brochettes de poulet quand Brenda, accourut dans la salle en pleurs, criant de sa voix de chèvre des mots incompréhensibles. Les accompagnateurs la prirent à part. En les observant, on pouvait voir leur expression d'agacement passait à celle d'inquiétude au fur et à mesure que Brenda racontait son problème. Serait-ce une panne de vernir à ongles couleur rouge passion ? Puis, ils montèrent précipitemment vers les chambres.
Curieuse, je me levai, et, prétextant une "envie pressante", les suivai. Ils se trouvaient dans la chambre que Brenda partageait avec son amie Berenice. B&B comme Brenda et Berenice qui sont Bêtes à Bouffer du foin. Je me collai à la porte entrouverte pour pouvoir écouter ce qu'ils se racontaient. Vernis rouge passion ou bleu caraïbes ?

Brenda : (affolée) J'étais partie me repoudrer le nez dans la salle de bain, et quand je suis revenur, elle... elle n'étais plus là et il y avait ce...ce mot sur le lit où elle était assise juste... juste avant !!!

Et elle rééclata en sanglots.

Miss Martin : << Un million d'euros devant la pyramide du Louvre pour revoir votre chère Berenice en vie. Vous avez une semaine. >> Mais... il faut appeler la police !

OK, c'était peut-être pas qu'une histoire de panne de vernis à ongles.

Après avoir raconté tout ça à Leslie, Nicholas, Joseph et Kevin, et après que les professeurs aient prévenus la police et les élèves, ce fût, comment dire, la panique. Mes amis et moi, nous échapâmes aux élèves et au prof's paniqués et rejoignâmes le lieu du crime. Comme dans les films, il y avait une grande banderole jaune interdisant le passage. Un policier vint à notre rencontre.

Policier : Vous ne devriez pas rester là, les enfants.

Mes amis n'avaient naturellement pas tout compris à ce qu'il vient de dire, vu qu'il parlait français. Donc, je pris la parole.

Alex : Vous avez une piste ?
Policier : Oui, et ça ne vous regarde pas. Tout ce que je peux vous dire, c'est que l'un de vos gentils accompagnateurs pourraient bien être la personne que nous recherchons.

Je remarquais sur son bloc notes une inscription en rouge en majuscules. Elle n'en revint pas lorsqu'elle lut MRS MARTIN.
Nous quittâmes le policier et je racontai ce qu'il m'avait dit aux autres.

Leslie : Mais c'est impossible ! Miss Martin ne pourrait pas faire de mal à une mouche !
Joe : C'est vrai ! Elle n'arrive même pas à ouvrir une bouteille d'eau avec ses mains.
Alex : C'est pour ça qu'on doit trouver nous-même le coupable !
Nick : Oh non, non, non ! Tu vas encore nous mettre dans une situation pas possible et on va encore s'attirer des ennuis !
Alex : Mais...
Nick : Non ! J'ai dit non !

Et il s'en alla dans sa chambre. Je le suivis, laissant Leslie et Joe en tête à tête (Kevin était allé finir de manger) pour le plus grand plaisir de mon amie. Je toquai à sa porte. Pas de réponse. Je la poussai doucement et rentrai dans la pièce. Il était assis sur son lit, dos à moi, avec sa guitare.

Alex : Nicholas ?

No answer.

Alex : Nick ?

Toujours pas de réponse.

Alex : Nikkie !

D'habitude, quand je l'appelle comme ça, soit il rigole, soit il me dit de me la fermer. Là, aucune récation. L'heure est grave, mes amis.

Alex : Allez, arrête de faire la tête !

Je m'assis à côté de lui. Il garda les yeux fixés sur ses cordes.

Alex : C'est juste une mini riquiqui enquête !
Nick : C'est trop dangereux.

Enfin !

Alex : Mais dès que ça devient trop dangereux, on arrête.
Nick : C'est vrai ?

Je le regardai dans les yeux.

Alex : Oui.
Nick : Et si on ne peut pas arrêter ?
Alex : Alors on verra. Mais on peut toujours arrêter. Enfin, je crois !

Il souria et se replongea dans ses accords à la guitare. Je posai ma tête contre lui. Il sentait bon.

Alex : Alors... t'es plus fâché contre moi ?

Il joua trois accords. S'arrêta.

Nick : Non.

Il recommença à jouer, et je me laissai bercer par sa douce musique.


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A.

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 1:48 PM

Edited on Friday, 09 October 2009 at 2:17 PM

CHAPITRE TROIS

CHAPITRE TROIS
Alors, première partie de l'enquête : les interrogatoires.

Leslie : On commence par qui ?
Nick : Bah, par Brenda, c'est la seule témoin.
Alex : Ouais. Mais à qui vous croyez qu'elle voudra parler ? Elle nous déteste ou nous méprise presque tous !

D'un coup, tous les regards se dirigèrent vers Joe.

Joe : Ma beauté me perdra !
Leslie : Ouais, c'est sûr ça sera pas ta modestie !

Ow ! Leslie serait-elle jalouse ? A suivre !

Brenda, malgré le chagrin qui l'étreint, avait rendez-vous chez Paolo, le meilleur coiffeur de Paris. Je ne comprends pas pourquoi il vit en France, alors qu'il est italien, mais bon. Kevin, Nicholas, Leslie et moi attendrons au café en face du salon pendant que Joe ira faire le nécessaire afin de reccueillir des informations. Je ne vois pas comment Brenda aurait pu enlever sa camarade chambre, mais si cette fille peut décapiter un ours en peluche sans remors, elle est capable de tout.
Leslie mâchait nerveusement son chewing-gum et tapotait ses doigts sur la table.

Nick : Eh, ça va Leslie ?
Leslie : Oui, très bien. Parfaitement bien.
Kevin : Alors pourquoi tu...
Leslie : JE VAIS SUPER, OK ?!?!

Je ne pus réprimer un sourire, de même que les garçons. Kevin en vint même à un pouffement.

Leslie : Qu'est-ce qui est si drôle ?!
Alex : Rien, Les', rien.

Joseph arriva à ce moment là.

Nick : Alors ?
Joe : Fastoche, j'ai usé de mon sens de la communication, mes questions étaient directes, précises et sans état d'âme.
Kevin : Alors pourquoi est-ce que tu as du gloss sur les lèvres ?

Je peux vous dire qu'à ce moment-là, j'ai vraiment crû que Leslie allait tuer Joe.

Joe : C'est pas le gloss de Brenda...
Kevin : Ah ?
Joe : ... C'est celui de la jolie réceptionniste du salon, héhé.

Rouge de rage (ou de tristesse ?), Leslie se leva et partit en fulminant vers les toilettes.

Joe : Bah what ?

En signe de réponse, je me tapai le front avec la paume de ma main. On n'est pas rendus.

Après cet épisode des Feux de l'amour, le remix, Joe nous apprit que Brenda était allée se repoudrer le nez pendant au moins quarante cinq minutes (non, non je ne blague pas) tout en passant des coups de fil à sa mère et à Paolo, les relevés d'appels téléphoniques pourront donc le prouver. Tu m'étonnes que le ravisseur ait eu le temps d'enlever Berenice !
Il fallait donc maintenant savoir ce qu'avait fait cette dernière avant son enlèvement, pendant le temps libre avant le repas, si elles avaient des connaissances voire des ennemis en France, et enfin la retrouver. Fastoche !
Eh ben, let's go guys !

Point de vue Leslie.

Dans quelle pétrin est-ce qu'Alex m'a encore embarquée ? En plus avec les frères Jonas ! Et Joseph par-dessus tout ! Bon, en toute logique, Joseph Jonas fait évidemment partie des frères Jonas mais quand même ! Non, mais !
Bon la suite du plan de ma folledingue de copine étant très compliquée, nous la commencerons demain. Je suis seule dans la chambre et je sais pas quoi faire, alors je pense depuis toute à l'heure. C'est chouette ! ... Maus pauvre fille t'as pas d'amis.
On toqua à la porte.

Leslie : Entrez !

Je m'attendais à voir la chevelure en bataille de mon amie ou à entendre ses chaussures valdinguer à l'autre bout du couloir, mais ce fût Joe qui apparût. Comme ça. Dans ma chambre.

Leslie : Euh...
Joe : Tu fais quoi de beau ?
Leslie : Je pense.
Joe : Ah.
Leslie : Qu'est-ce que tu fiches ici, Joseph ?
Joe : T'y as crû à ma blague du gloss, hein ?
Leslie : Hein ?

Quelle blague ? Quoi, ça le faisait marrer d'avoir emballer une Française ou quoi ? Il sortit de sa poche un petit tube rose de gloss.

Parfum framboise.

Et il me disait ça avec son sourire machiavélique (mais si craquant soit dit en passant) qu'il s'était bien foutu de moi.

Leslie : Passe pour voir.

Il me lança le tube de gloss et je l'ouvris très lentement, le sentit (Mmh !) et m'en appliquai sur les lèvres.

Leslie : Et maintenant, ferme les yeux Joseph Jonas.

Content de lui, attendant sa friandise, comme un toutou, il obéit et tendit les lèvres. Au lieu d'y déposer les miennes, c'est le rouge à lèvres rouge sang que j'y mis. Don Juan réagit immédiatemment en mettant fin à son fantasme.

Joe : Oh ! C'est quoi ça, t'es folle ?!
Leslie : Ouais, t'as raison. Cette couleur ne te va pas du tout !

Mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il s'emparra de ma bouche, m'offrant un baiser long et passionné. Puis, il se sépara de moi (à mon plus grand regret).

Joe : A toi non plus.

Et il sortit de la pièce, comme il était venu. Je restai immobile un moment, ne réalisant pas ce qui venait de se produire. Puis je me levai et allai dans la salle de bain me débarbouiller le visage en feu.
Mes lèvres étaient couleur rouge sang.


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A.

# Posted on Saturday, 12 September 2009 at 11:08 AM

Edited on Friday, 09 October 2009 at 2:23 PM

CHAPITRE QUATRE

CHAPITRE QUATRE
Eh non, le beau Joseph Jonas (et séduisant, charmeur, craquant, sexy,... STOP) n'allait pas s'en sortir comme ça. Je me dirigeai vers sa chambre, y entrai sans frapper, et me posai sur le lit. Dans la salle de bain, j'entendais quelqu'un prendre sa douche. Quelques minutes plus tard, ou plutôt vingt bonnes minutes plus tard, Joe sortit de la salle trempé, une serviette autour de la taille. Ne rougis pas Leslie, ne rougis pas,...

Joe : Qu'est-ce que...
Leslie : J'ai droit à des explications.
Joe : Des quoi ?
Leslie : Une explication est un phrase, qui est une série de mots, qui sont formés de lettres de l'alphabet, qui justifie un fait, une action, ou toute autre chose.
Joe : Oui merci, mais...
Leslie : Bon, j'ai répondu à ta question, tu réponds à la mienne.
Joe : OK mais...
Leslie : Est-ce que tu veux vraiment jouer à ce petit jeu Joseph ?
Joe : Quel...
Leslie : Ce jeu malsain consistant à tester l'autre sur ses sentiments, par des actes physiques osés provoquant des sensations fortes chez l'un, et c'est alors celui qui parvient à maîtriser ses pulsions qui remportent ce petit duel ?
Joe : Hein ? Mais c'est pas...
Leslie : Et bien si c'est cela que tu souhaites je tiens à te dire que je suis partante.

Il me regarda les yeux ronds pendant quelques secondes, puis il éclata de rire.

Leslie : Qu'est-ce qu'il y a de drôle ?
Joe : Tu parles toujours autant ?
Leslie : Tu veux que j'arrêtes de parler ? OK !

Je me levai et me planta devant lui. Il arrêta de rire et me regarda, impatient de savoir comment j'allais le distraire. Il n'allait pas être déçu. Tout d'abord, le vent. Un sublime vent. Je me détournai de lui et me dirigeai vers la porte.

Joe : C'est tout ?

Je m'arrêtai, la main sur la poignée de la porte. Il s'approcha de moi et je retournai vers lui. Son visage n'était qu'à quelque centimètres du mien.

Joe : Alors, voyons voir si j'arrive à trouver ton point faible...

Il commença par les lèvres. Il déposa doucement les siennes dessus, et le rendit de plus en plus fort au fil des secondes. Quand il se retira, ses joues n'avaient pas rougies, et à voir sa tête, les miennes non plus.

Leslie : A moi...

Je l'embrassai sur la joue, et descendai de plus en plus au creux de son cou. Il ne broncha pas, ne rougis pas. Il se maîtrise, il essaie de résister, mais moi aussi.
Ce fut à son tour. Il me colla contre la porte close, collant son corps au mien, et me réembrassa. Il garda ses mains de part et d'autre de ma tête. Cette fois-ci, il pénétra sa langue dans ma bouche, et le baiser dura plus longtemps. J'essayai de toute mes forces de contenir mes mains qui étaient attirées par son cou, ses cheveux son torse.
Il se recula, satisfait. Aucun ne nous deux ne rougissait.
Je réattaquai. Je le retournai, lui, contre le mur. Je déposai des baisers sur son cou et remontai à ses lèvres. Nos respirations étaient halletantes, nos gestes étaient de plus en plus rapides. Se mains me retenaient fermement à lui, me tenant par le bas du dos.
Mais une idée m'effleura. Je lui chuchotais alors, entre deux collision entre nos bouches.

Leslie : Et si un de tes frères rentre ?

Sans quitter mes lèvres, il ferma d'une main le verrou de la porte. Un sourire se forma sur nos lèvres jointes.

Puis, le jeu continua. Aucun de nous n'avait pour l'instant trouver le point faiblre de l'autre.
J'essayais tout : les mains sur son torse, les caresses dans son cou, dans ses cheveux, dans son dos, mais ça ne marchait pas. Sa peau ruisselante me mouillait, moi et mes vêtements.
Une idée m'effleura alors. Je m'abandonnai soudain complètement à lui, du moins, c'est ce qu'il croyait.
J'étais pendue à ses lèvres, mes mains autour de sa nuque. A ses baisers dans mon cous, je ne répondais pas par des soupirs de plaisir, malgré qu'ils provoquaient en moi, un plaisir inégalé. Je profitais. Mais sans jamais montrer un signe de réel plaisir.

Soudain, je levai mon genou droit, tout doucement. Puis, je l'enroulai autour de sa jambe. Il ne se doutai de rien, il continuai à m'embrasser. D'un coup, je collai mon bassin au sien, violemment, comme s'ils étaient aimantés un à l'autre. Ensuite, ma jambe fit des allers et retours le long de la sienne, ce qui provoque aussi des mouvements au niveau de nos bassins collés.
Je sentis alors un frisson le long de sa colonne vertébrale. C'est gagné !

Je me dégageai de lui rapidement, pour que je ne sois pas tentée d'en faire autant. Il était rouge comme une pivoine.
Je l'emmenai par la main dans sa salle de bain et le mettai devant le miroir. Moi, bien entendu, j'étais calme, et pâle. Lui était essouflé et tremblant, les joues rougies par l'émotion.

Je donnai alors mon coup de grâce. Je mis mes mains sur ses épaules mouillées. Je me penchai vers lui, effleurai ses joues brûlantes avec mes lèvres, les glissai jusqu'à son oreille et chuchotai :

Leslie : Un à zéro.


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Nouvelle fiction : xJONASxFICTIONx


A.

# Posted on Friday, 18 September 2009 at 2:16 PM

Edited on Sunday, 08 November 2009 at 9:21 AM